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Au début du mois d’octobre 2018, on a vu se multiplier les publications évoquant le rapprochement du prix du gasoil avec celui de l’essence. Comme souvent sur de tels sujets, les écrits sont de qualité variable. Il y a certes des papiers tapageurs, mais aussi certains de grande qualité, comme celui du très bon site des Décodeurs, restant valable même s’il date de 2015.

Pourtant, même dans ces articles plutôt fouillés, on n’évoque en général que ces quelques angles pour évaluer la question :

  • le prix d’un litre de gasoil comparé à un litre d’essence ;
  • le fait que les véhicules diesel consommeraient souvent moins qu’un véhicule à essence ;
  • la comparaison des prix d’achat entre un véhicule au diesel et un véhicule à essence.

Je le dis souvent dans les articles de ce blog, il y a un défaut courant dans les analyses énergétiques : celui de s’intéresser à l’énergie plutôt qu’au service qu’elle nous rend. Sur cette question de la comparaison entre gasoil et essence, cela n’a pas manqué, ce défaut dans l’analyse ré-apparait.

Plus grave, je ne trouve pas d’explicitation claire à cette annonce d’un « rapprochement entre le prix du gazole et celui de l’essence ». J’ai donc eu envie de m’y pencher un peu…

Le plein de kWh s’il vous plait…

Au risque de reprendre vraiment les choses à la base, faisons un petit rappel. Qu’est-ce qu’un moteur à explosion ? Vu de loin, c’est une machine à transformer une certaine quantité d’énergie finale (le carburant) en une certaine quantité d’énergie utile (du déplacement). Montons un tel objet sur un chassis, et nous obtenons la voiture, une machine à transformer une quantité de carburant en une quantité de déplacement de l’ensemble (voiture + passagers + bagages). On pourra alors mesurer la « performance » du véhicule grâce à cette formule que je vous ai déjà proposée :

Certes, nous achetons un certain volume de carburant à la pompe, parce que c’est facile à mesurer. De la même manière, nous achetons des « m3 de gaz » pour notre chaudière, ou des stères de bois. Mais en réalité, ce que nous achetons, c’est une certaine quantité d’énergie finale, dont nous pourrons faire usage à notre guise.

Si, donc, nous souhaitons savoir si le gasoil est au même prix que l’essence, nous ne pouvons pas raisonner en litre, car ces deux liquides ne contiennent pas la même quantité d’énergie. Nous devons alors nous intéresser au contenu énergétique de chacun des carburants.

Voici les valeurs que j’ai pu trouver sur Wikipedia :

  • Essence : 35 475 kJ/litre
  • Gasoil : 38 080 kJ/litre

Faisons une petite conversion : lorsque j’achète un litre d’essence, j’achète en réalité 9,85 kWh. Et lorsque j’achète un litre de gasoil, j’achète en réalité 10,58 kWh. Le gazole contient donc 7,3% d’énergie en plus par litre que l’essence.

Nous pouvons faire un premier point avec ces deux formulations équivalentes :

  • Si le litre de gasoil est au même prix que le litre d’essence, alors j’obtiens 7,4 % d’énergie « gratuite » en plus lorsque j’achète du gasoil
  • Si le litre de gasoil est vendu 7,4 % plus cher que le litre d’essence, alors l’énergie est au même prix sous forme gasoil et sous forme essence.

Concrètement, si on s’arrête là, on peut dire que « le gasoil est au prix de l’essence » si, par exemple, le litre d’essence vaut 1,50 € et le litre de gasoil 1,61 €.

Et elle consomme combien ?

Nous ne pouvons pourtant pas nous arrêter là, parce que la conversion en énergie utile ne se fait pas avec la même efficacité pour les deux carburants. Souvenons-nous : ce que nous voulons acheter, c’est du déplacement. Il y a bien entendu la consommation spécifique de chaque véhicule, toujours différente. Si nous étions calculateurs, nous choisirions toujours le véhicule le plus efficace.

Ce n’est bien sûr pas le cas, un véhicule rendant bien d’autres services que le simple transport (s’afficher socialement, se soigner l’égo, se donner des frissons, etc.).

Mais tout de même, en moyenne, les technologies diesel et essence n’ont pas la même efficacité. Tâchons de nous baser sur les sources simples immédiatement disponibles (je compte sur vous, ami lecteur spécialiste, pour compléter) : je trouve sur Wikipedia les valeurs suivantes :

  • rendement des meilleurs moteurs diesel : 42 %
  • rendement des meilleurs moteurs essence : 36 %

Ainsi, lorsque je fournis 1 litre d’essence au meilleur moteur disponible, j’obtiendrai 3,55 kWh d’énergie mécanique. Et lorsque je fournis 1 litre de gasoil au meilleur moteur diesel disponible, j’obtiendrais 4,44 kWh.

En comparant à la fois le contenu énergétique et le rendement de conversion pour les deux technologies, j’arrive donc à cette conclusion : 1 litre de gasoil me fournira 25 % d’énergie mécanique en plus.

Et je peux donc poser les deux formulations suivantes, équivalentes :

  • Si le litre de gasoil est au même prix que le litre d’essence, alors j’obtiens 25 % d’énergie mécanique « gratuite » en plus lorsque je brûlerai le gasoil
  • Si le litre de gasoil est vendu 25 % plus cher que le litre d’essence, alors l’énergie mécanique est au même prix sous forme gasoil et sous forme essence.

Conclusion

Nous pouvons tirer de ces petits calculs de coin de table deux conclusions au moins.

La première est immédiate.

Ce n’est certainement pas en comparant le prix au litre du gasoil et de l’essence que l’on peut tirer une conclusion du genre « le gasoil est au prix de l’essence ». En effet, même si l’image est frappante pour tous ceux qui faisaient des pleins nettement moins chers il y a encore 1 an, le gasoil ne sera vraiment au prix de l’essence que lorsqu’il sera 25% plus cher que cette dernière. Concrètement, si l’essence est 1,50€ le litre, alors le gasoil « au même prix » devrait être à… 1,87 €/litre. Cela nous met le plein de 60 litres de gasoil à 112 €. Evidemment, politiquement, ça n’est plus la même chose…

Et c’est la deuxième conclusion, plus grave à mon sens, qu’on peut en tirer. Si la volonté est effectivement de « sortir du diesel », on est à côté de l’objectif en alignant le prix du litre de gasoil sur le prix du litre d’essence.

Donc, de deux choses l’une :

  • Soit la phrase officielle « rapprocher le prix du gazole et le prix de l’essence » signifie vraiment « mettre le litre de gasoil au prix de l’essence ». Alors on a consciemment fixé un objectif consistant à maintenir, en réalité, l’énergie-gasoil à un prix inférieur de 25% à l’énergie-essence. Je ne vois pas bien comment cela va effectivement nous faire sortir du diesel…
  • Soit cette phrase signifie effectivement « mettre l’énergie-gasoil au prix de l’énergie-essence ». Alors on n’a pas fini de voir le prix du gasoil augmenter, jusqu’à ce qu’il atteigne un prix au litre supérieur de 25% à celui de l’essence. Je ne sais pas si c’est ce qu’imagine monsieur-tout-le-monde.

A votre avis, quelle est la bonne version ? Dans les deux cas, la principale question qui reste posée est celle de la juste communication autour de cet enjeu majeur. Le prix des carburants s’apparente aujourd’hui, pour le quidam moyen (dont je suis) à une sorte de poker permanent… ça monte, ça descend… S’il est un domaine où aucune planification ne semble visible sur le moyen/long terme, c’est bien celui-la, et cela frise la catastrophe, sur un service dont on sait que la demande est peu flexible. Et le fait d’avoir des annonces aussi floues que ce fameux « diesel au prix de l’essence » n’est pas là pour arranger la donne.

pascal

Pascal est designer énergétique depuis plus de 15 ans, avec des expériences variées dans les domaines du bâtiment, des vêtements et équipements. Il est également musicien et écrivain, et habite en Savoie (France).

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Bernard Multon - 3 novembre 2018 Reply

Bravo Pascal pour cet bel article (une fois de plus…), c’est un point qui n’est pas assez connu !
Tu pourrais aussi y ajouter que lorsque l’on “brûle” 1 L de gazole on rejette 15% de CO2 de plus que pour 1 L d’essence. Je le racontais dans mes enseignements depuis des années et j’observais généralement la sidération de mes élèves de découvrir cette banalité.

De ce seul point de vue des émissions de GES (et sa combustion dans les diesel génère encore d’autres polluants supplémentaires, très toxiques, comme les oxydes d’azote), le gazole devrait être taxé avec au moins 15 points de plus que l’essence.
Et si l’on considère que le diesel peut être avantageux pour les trajets longue distance (en zone à faible densité d’animaux…), ce n’est pas le combustible qu’il faut détaxer mais éventuellement le véhicule à l’achat et vendre un gazole plus cher que l’essence. Cela aurait un effet extrêmement différent sur les utilisateurs et conduirait (ou aurait conduit) sans doute à des comportements bien plus sobres. En tout cas, avec une telle fiscalité, on aurait jamais vu de petites voitures diesel circuler en zone urbaine, la plus grande aberration de ce “système”.

    pascal - 6 décembre 2018 Reply

    Bonjour Bernard,
    l’actualité montre à quel point le sujet est “chaud”. Merci pour ton complément d’information, toujours pertinent.
    A bientôt.

    Pascal

Claudio Rumolino - 31 octobre 2018 Reply

Bonjour Pascal.
Quelque chose dans ce raisonnement que j’ai du mal à défendre. Mais tu sauras sûrement m’éclairer.
Autant je comprends très bien l’aberration qui consiste à taxer des litres et non des kWh, donnant ainsi un avantage intrinsèque au gasoil par rapport à l’essence.
La fiscalité actuelle ne taxant ainsi ni ‘énergie, ni le carbone, ni par conséquent les émissions de GES.

Mais je ne te suis plus lorsque tu mets en parallèle l’efficacité des moteurs car, nous en déplaise, le moteur diesel est plus efficace, dans sa conversion de l’énergie chimique en énergie mécanique, que le moteur essence.

Autrement dit, si un litre d’essence équivaut à environ 0.90 l de gasoil en termes énergétiques, cette énergie primaire équivalente fera rouler la voiture 15 km dans le premier cas, mais environ 18 km dans l’autre cas (chiffres à la louche).
A moins de vouloir taxer l’usage (le km parcouru), ce qui serait à première vue un signal contradictoire car donnant une prime à la relative inefficacité du moteur essence.

C’est cette contradiction que je n’arrive pas à surmonter dans le raisonnement.
Nous pouvons certes dire que les polluants émis par la carburation du gasoil sont bien plus nocifs que ceux émis par la carburation de l’essence ; et trouver là la justification d’une plus forte taxation du gasoil.
Mais ça c’est si on veut aller plus loin encore dans l’analyse.

Enfin, je précise que je n’ai jamais eu de voiture diesel et que je suis un farouche opposant à cette motorisation.

Merci de tes (vos) lumières.

    pascal - 6 décembre 2018 Reply

    Bonjour Claudio,
    je ne suis pas certain de bien comprendre ta question, mais je tente une sorte réponse tout de même :-).
    Si j’intègre le rendement moteur dans le raisonnement, c’est parce que je me suis dit que je m’intéresse à la conversion énergie finale vers énergie utile dans le périmètre le plus “serré”. De l’essence se brûle dans un moteur à essence, et du gazole se brûle dans un moteur diesel, quelque soit l’usage qui est fait ensuite de l’énergie mécanique produite à l’arbre (faire rouler un véhicule, produire de l’électricité, faire tourner une hélice, etc.).
    Oui, le moteur diesel est plus efficace dans sa conversion chimique/mécanique, nous sommes d’accord. A mon sens, cela ajoute encore à l’efficacité énergétique “de base” des systèmes diesel. On m’a récemment raconté que lorsque les moteurs diesel sont revenus aux 24h du Mans, il a fallu revoir la réglementation des tailles de réservoir, les véhicules diesel faisant moins d’arrêt au stand…
    Ce que je dis, c’est que si on souhaite mettre au même prix le service “énergie mécanique” avec le diesel et l’essence, il faut nettement augmenter, encore, le prix du gazole. Et si on veut le rendre plus cher à cause de ses impacts… encore plus !
    Je crois qu’il va falloir qu’on se retrouve autour d’un verre !-)
    A bientôt.

    Pascal

Bénédicte - 24 octobre 2018 Reply

Bonjour Pascal,

Toutes les considérations ci-dessus (poids des motorisations, coût d’entretien, prix achat neuf/occasion , durée de vie, amortissement, coût du recyclage …) croisées à l’impact environnemental et societal des véhicules, je serai curieuse de savoir qui sortirait gagant de ce match Gasoil/Essence.
En tous cas, ton analyse et les commentaires qui en découlent sont très intéressants.

Guyôm - 24 octobre 2018 Reply

« En Allemagne, chacun sait qu’il y a des voitures qui consomment d’autant moins qu’elles roulent vite. » On pourrait rajouter : c’est évident puisqu’elles roulent moins longtemps pour une même distance !
En vrai, pour avoir testé une grosse allemande diesel à 200 de moyenne sur une longue distance il y a xx années (oui, c’est très très mal), la conso augmente d’environ 1L/100 par tranche de 10 km/h.

Plus sérieusement : quid du bilan carbone comparé des voiture diesel / essence / hybride / électrique ? Conception (études, essais…), fabrication (matériaux, main d’œuvre, usines, machines…), cycle de vie (livraison, consommation, entretien), recyclage… voire coûts de santé induits !
Les avis divergent, c’est vraiment pas simple de se faire une idée objective globale.
Par exemple quand la question se pose de remplacer on non une vieille voiture qui consomme beaucoup mais fonctionne très bien par une neuve plus économe et efficace. Pareil pour les ampoules, réfrigérateurs.

Conclusion : la bière en bouteille c’est meilleur.

    pascal - 6 décembre 2018 Reply

    Merci beaucoup Guillaume de t’être sacrifié pour faire avancer la recherche.
    A bientôt.

    Pascal

Bob - 24 octobre 2018 Reply

Une information complémentaire à l’article de Pascal: il m’avait semblé qu’à l’époque les pouvoirs public avaient encouragé le véhicule Diesel afin d’écouler le stock en raffinerie car cracker du pétrole implique une production de sous produits ( dont le Diesel) dont il faut à un moment trouver une valorisation. Augmenter le coût du Diesel va certe influencer les consommateurs (averi ou non) à changer de motorisation dans leur prochain achat de véhicule mais aussi à augmenter les stocks….auxquels il faudra bien que le gouvernement puisse répondre face aux lobbies pétroliers. Je crois que s’ il est nécessaire de réduire l’usage de tout véhicule polluant en ville (et ailleurs), ce sera surtout par la mise en place de solutions alternatives et efficaces prises par des politiques ambitieux que l’on y arrivera. Dans le cas contraire, l’usage du véhicule individuel restera une vache à lait pour taxer d’avantage. Les utilisateurs de véhicules sont aujourd’hui contraint fautes d’alternatives. Quid de ceux vivants en milieu rural et dont on parle de suprimer des liaisons Ter ? Quid des millions de logements chauffés aux fiouls ( notament en secteur rural) faute d’alternatives et proche du seuil de pauvreté . Nous allons clairement vers des situations sociales de plus en plus complexe critiques. Un bon livre ” comment tout peu s’effondrer”. Déprimés s’abstenir… Rien d’étonnant que la frugalité chez nos jeunes monte en puissance… Quelle société de demain espérons nous ?

    pascal - 24 octobre 2018 Reply

    Bonjour Bob,
    et merci de ce complément. Je partage ton avis, on est encore loin d’avoir trouvé comment sortir du schéma classique de réflexion autour des déplacements. Ayant vécu quelques temps en milieu “péri-rural”, c’est particulièrement criant, comme tu le dis : comment gérer les 2 derniers kilomètres d’habitat diffus, ceux qui permettent (s’il y a des trains…) d’atteindre la gare ? Je suis pourtant cycliste, mais il y a chez moi des côtes qui ne font pas rigoler quand on les fait tous les jours !-).
    A bientôt.

    Pascal

Magali Soubeyrat - 23 octobre 2018 Reply

Pascal,
Je crois que l’entretien d’un diesel coûte plus cher qu’une essence.
Et il faut bien le dire, ça pue !!!
Merci pour tes fameux articles. Magali

    pascal - 24 octobre 2018 Reply

    Bonjour Magali,
    tu as tout à fait raison, il y a evidemment d’autres enjeux que la simple comparaison énergétique ! C’est vrai, ca pue… le cycliste que je suis s’est habité à la durée comparées des odeurs des véhicules qui doublent. Les pires ? Les moteurs 2 temps, dont je ne comprends pas qu’ils soient encore autorisés, d’ailleurs.
    Belle journée !

    Pascal

Nicolas Moulin-Fournier - 23 octobre 2018 Reply

Merci Pascal pour cette analyse rationnelle frappée au coin du bons sens.

Nénanmoins, il faudrait aller plus loin, car un moteur diesel pese un peu plus lourd qu’un moteur essence. et donc à énergie équivalente, un vehicule essence aura un impact “smiley” plus important qu’un vehicule diesel (à l’acceleration comme au feinage)

De meme, dans le prix du gazole et le prix du Diesel, on pourrait parler de TCO (total cost of ownership) et integrer l’amortissement de l’investissement initial (le vehicule diesel coute plus cher) voire les différences de cout de maintenance…

    pascal - 24 octobre 2018 Reply

    Bonjour Nicolas,
    tu as raison bien sur, au delà de la simple analyse énergétique, le sujet pourrait largement se prolonger. Ca me rappelle le cas de la bière !
    Ce qui me frappe souvent avec la voiture, c’est à quel point on peut, meme simplement, batir quelques réflexions rationnelles, mais qui aboutissent à des comportement fort peu rationnels. J’ai observé que, lorsque je poste (rarement) sur les réseaux sociaux des choses sur la voiture, j’obtiens les réactions les plus épidermiques et les moins fondées. On m’a ainsi accusé de “mettre moi-même et les autres en danger” en roulant à 110 sur l’autoroute, et expliqué que “en Allemagne, chacun sait qu’il y a des voitures qui consomment d’autant moins qu’elles roulent vite”. C’est fascinant.
    Si ca te tente de faire ces analyses complémentaires, n’hésites pas, je serais heureux de la publier comme article invité !
    A bientôt, et merci de ton intérêt.
    Pascal

Ana - 23 octobre 2018 Reply

Pour être franche avec toi, Pascal, j’aurais préféré que tu ne leur attires pas l’attention !… S’ils sont assez pervers pour offrir des avantages dont quasiment personne ne peut profiter (le public qui possède une diesel de 20 ans d’âge n’étant pas celui qui se permet d’acheter une voiture électrique neuve, soit elle subventionnée à hauteur de 6000€), alors qu’ils restent assez cons en visant la parité des prix à la pompe ! Je pourrais peut être survivre jusqu’à ce que les hybrides soient plus performantes et moins chères ;-)… À ce propos, pourquoi les hybrides (les plus vertueuses, à mon avis) sont-elles exclues des subventions, tu le saurais ?

    Jean-Robert GÉRARD - 24 octobre 2018 Reply

    Beaucoup pense que l’on fait des économies de carburant avec un véhicule hybride , car comme le dit la pub, les batteries se rechargent en roulant , c’est vrai, mais il faut dépenser plus de carburant (kwh), que les batteries ne pourront restituer , car le rendement n’est pas de 1, sinon on aurait inventé la machine perpétuelle , qui serait vraiment une grosse découverte, on aurait plus besoin d’énergie .
    Jean-Robert

    pascal - 24 octobre 2018 Reply

    Bonjour Ana,
    je dois l’avouer, le sujet “voiture” n’est pas mon sujet préféré. J’ai fait ici une étude de coin de table, juste pour avoir un ordre d’idée, mais je suis assez loin d’être un expert. Et ca ne s’est pas beaucoup arrangé depuis que, au lieu de posséder une voiture, j’ai recours à l’auto-partage, qui se développe bien dans ma région.
    Peut-être un lecteur saura-t-il répondre à ta question ?
    A bientot.
    Pascal

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